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Section du fleuve entre deux points remarquables.
Ancien bras secondaire de Loire à l'écart des courants actifs, en marge du lit mineur. En période d'étiage, les boires s'assèchent. Elles se réalimentent soit par débordement soit par infiltration avec la remontée de la ligne d'eau.
Masse vaseuse formée par les sédiments en suspension et matières organiques qui s'accumulent à la rencontre des eaux marines et des eaux du fleuve. Elle bouge d'amont en aval ou inversement en fonction du débit du fleuve et des marées.
Bras plus ou moins déconnecté du lit principal de la Loire du fait du déplacement des chenaux, de la sédimentation ou des aménagements.
Nombre compris entre 20 et 120 et qui, en France, est associé à l'amplitude de la marée. Au dessus d'un coefficient de 90, ce sont les vives eaux. En dessous d'un coefficient de 45, ce sont les mortes eaux. Entre ces deux coefficients, ce sont les eaux moyennes.
Augmentation importante du débit de la Loire (au-dessus de 2000 m3/s),
liée aux précipitations et à la fonte des neiges, le plus souvent en
hiver ou au printemps.
Opposé : étiage.
Volume d'eau écoulé dans un temps donné :
L'unité de mesure est le nombre de m3 par seconde. Le débit
de la Loire à la station de référence de Montjean est quotidiennement
donné par minitel ou internet. Le débit de la Loire est suivi en permanence
à la station de Montjean-sur-Loire. Le débit moyen sur un an y est
de 850 m3/s. Ce débit est appelé : module.
Ouvrages généralement constitués de pieux et d'enrochements disposés perpendiculairement au fleuve et permettant de canaliser le courant.
Ils relient les rivières et fleuves à la mer. Ils sont le domaine de transition entre le monde continental et le monde marin. " L'origine latine de ce terme est très significative : aestus (la marée) est le substantif du verbe aesto (je bouillonne), ce qui suggère bien l'effet bouillonnant de la marée montante à l'embouchure du fleuve...[...] "
Le plus bas niveau des eaux associé aux plus faibles débits.
Marée montante.
Opposé : jusant.
Qui se rapporte à la pêche.
Marée descendante.
Opposé : flot.
Digues en terre ou maçonnerie élevées sur les berges du fleuve pour éviter les débordements des eaux lors des crues. On dit aussi " turcies ".
Espace maximum qu'occupe un cours d'eau lorsqu'il déborde de son lit mineur très temporairement en période de grandes crues.
Partie du lit compris entre des berges franches ou marquées. La quasi totalité du temps (hors période de très hautes eaux et crues débordantes) l'eau s'y écoule dans un ou plusieurs bras.
Définit des milieux et des pratiques différentes selon les lieux. Ce peuvent être des prairies humides en estuaire, des étendues d'eaux stagnantes, des zones propres au maraîchage ou à l'élevage.
Différence de hauteur de l'eau entre les niveaux de basse mer et les niveaux de haute mer : de 2 à 6 mètres dans l'estuaire de la Loire selon les coefficients de marée.
Sous l'action de la lune et du soleil qui s'ajoutent ou se contrarient, le niveau de la mer enregistre des marnages plus ou moins importants. A chaque pleine lune et à chaque nouvelle lune, les amplitudes de marée passent par un maximum, la marée est dite de " Vives eaux ". A chaque premier et dernier quartier de la lune, le marnage passe par un minimum, la marée est dite de " Mortes eaux ". La période de mortes eaux à vives eaux (ou les coefficients de marée passent de minimum à maximum) est appelé : revif. Le déchet est la période suivante : les coefficients de marée décroissent des marées de vives eaux aux marées de mortes eaux.
Indicateur involontaire de mauvaise qualité des eaux lorsqu'il défile en cortège, le ventre en l'air.
Point kilométrique le long d'un fleuve. Pour la Loire, le PK O se situe
traditionnellement en amont, aux Ponts-de-Cé.
Le PK 140 est en aval, à Saint-Nazaire. Pour des commodités
techniques la modélisation avait inversé l'échelle kilométrique le point
zéro se situant à Saint-Nazaire.
Ouvrages implantés dans le fond du lit. Pour ne pas pénaliser le passage des bateaux en laissant un " mouillage " suffisant (épaisseur de la lame d'eau), une échancrure est conçue dans la largeur du seuil. La partie la plus basse du seuil dans cette échancrure est appelé le radier.
Quantité d'eau entrant et sortant de l'estuaire ou dans une section définie à chaque marée.
Terme générique - wetlands en anglais - qui désigne toutes les zones de transition entre milieux terrestres et aquatiques : marais d'eau douce ou salée, marais salants, tourbières, marécages, prés humides selon l'emplacement, la salinité, la végétation. Les zones humides ont longtemps été associées au " mal " ou considérées comme espaces à récupérer, assainir, convertir pour des exploitations variées. En France a été lancé en 1995 un plan gouvernemental d'action en faveur des zones humides.